8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE APPRENDRE

ÉCOLE MATERNELLE À VENDEGIES-SUR-ÉCAILLON

Le projet s’implante en cœur d’îlot dans la commune de Vendegies-sur-Écaillon, dans le Nord. Au pied de l’église et jouxtant le presbytère réhabilité en salle polyvalente, la nouvelle école maternelle s’accroche à l’école primaire existante afin de créer un groupe scolaire au centre du village. Par son implantation en T, le programme intègre l’école existante, organise et qualifie les espaces extérieurs du groupe scolaire. La première branche est constituée d’un préau qui relie les deux entités et se tourne vers le paysage.

La branche accueillant les classes s’implante perpendi­culairement, dans le sens de la pente. Un mur d’enceinte en brique, dans la continuité des murs pignons, forme la cour d’école et ouvre à travers de larges fenêtres extérieures sur le jardin sauvage du presbytère.

Les deux volumes sont réalisés en charpente métallique pour non seulement répondre aux contraintes du site, à l’économie de l’opération, mais aussi pour faire référence aux hangars agricoles qui jalonnent la campagne environnante. Le préau est une grande toiture plate dont l’ossature, entièrement vitrée, offre un cadrage généreux vers le paysage lointain en contrebas. Les salles de classe et d’activité s’organisent dans un bâtiment dont la toiture traditionnelle à deux pentes libère un grand volume.Elle se prolonge au sud pour protéger les larges baies donnant sur la cour. Au nord, un grand couloir accessible depuis le préau distribue toutes les salles de classe, d’activité et les sanitaires. C’est un lieu qui s’anime tout au long de la journée, au rythme de l’école.

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Vendegies-sur-Écaillon

Agence d’architecture : Studio Rijsel

Bureau d’études : BECT

Constructeur métallique : SARL Hermant

Photos : Séverin Malaud

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE DIVERTIR

MEETT, CENTRE D’EXPOSITIONS ET DE CONVENTIONS TOULOUSE MÉTROPOLE, HAUTE-GARONNE

Situé au nord de Toulouse, le MEETT, nouveau parc des expositions et centre de conventions de la ville, a été conçu par l’architecte Rem Koolhaas (cabinet OMA). Outre son architecture exceptionnelle, le projet répond à des enjeux plus larges liés à l’infrastructure, à l’urbanisme, à l’aménagement du territoire et à l’espace public.

Les 155 000 m² d’espace d’expositions et du centre de conventions prennent place entre la ville et la nature. Le MEETT n’est pas juste un projet architectural, mais plutôt un véritable dispositif urbain. À la fois monumental par ses dimensions et subtil dans sa résonnance sur son environnement, il constitue une nouvelle entrée pour Toulouse. Il s’agit d’une réalisation horizontale et compacte, divisée en trois allées parallèles : des halls d’expositions modulaires au nord, un centre de conventions et un hall multifonction au sud, enfin, une zone de réception au centre, accueillant un parking de 3 000 places.

La conception structurelle de l’ouvrage répond à deux enjeux majeurs : flexibilité et légèreté. Le choix de halls dépourvus de porteurs intermédiaires imposait une structure métallique. La bande sud est pourvue de méga­portiques en treillis de 90 m de portée et de poutres-treillis intermédiaires de 90 m de longueur. Compte tenu des dimensions exceptionnelles du projet, la toiture de la bande nord a été réalisée en nappes tridimensionnelles space frame de 54 x 81 m, avec un process de fabrication et de mise en œuvre simplifié.

Maîtrise d’ouvrage : Europolia

Agence d’architecture : OMA et PPA Architectures & Taillandier Architectes Associés

Bureau d’études : Arcora et Ingérop

Constructeur métallique : Eiffage Métal

Autre associé paysagiste : Batlleiroig Arquitectura

Photos : Marco Cappelletti, Courtesy of OMA

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE DYNAMIQUE

LA COUVERTURE MOBILE DU COURT PHILIPPE-CHATRIER À PARIS

Le toit mobile du court central permet au tournoi de Roland-Garros la poursuite des matches par tous les temps. Il se déploie en quinze minutes, dégageant suffisamment d’espace pour garder l’ensoleillement des gradins et proposer un degré de confort, une visibilité et une acoustique inégalés.

À l’origine du projet, un battement d’ailes, allégorie en forme d’hommage à celui qui donne son nom au tournoi : Roland Garros, pionnier de l’aviation. La réalisation ne comporte aucune ombre portée, mais dispose d’un éclairage élaboré pour éviter tout éblouissement des joueurs. Cette couverture de haut vol, la plus grande au monde, est constituée de onze ailes motorisées en ossature métallique, couvertes d’une toile technique imperméable et translucide. L’acier s’est naturellement imposé comme l’unique matériau permettant de combiner finesse visuelle, portée de 100 m et pérennité des ailes.

Elles se déplacent dans un ballet réglé au millimètre, chacune à sa vitesse, pour se déployer ou s’imbriquer dans une cinématique maîtrisée. Le court Philippe-Chatrier est le seul terrain de tennis couvert non climatisé permettant d’offrir des conditions de jeu extérieures, en accord avec l’esprit du tournoi. Élément phare de la rénovation du court central, ce toit mobile, dû aux architectes et ingénieurs de l’agence DVVD associée aux architectes de l’agence ACD Girardet et Associés, s’inscrit dans un vaste projet de modernisation du stade Roland-Garros. Respectueuse d’une histoire, la nouvelle architecture du court entre ainsi spectaculairement dans le 21e siècle.

Maîtrise d’ouvrage : Fédération française de tennis

Agences d’architecture : DVVD Architectes ; ACD Girardet et Associés

Bureau d’études : DVVD Ingénieurs et ISM Ingénierie

Constructeur métallique : Cimolai SPA

Entreprise générale : Vinci Construction France

Bureau d’études acoustiques : Lamoureux Acoustics

Photos : Christophe Guibbaud/FFT/DVVD

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE FRANCHIR

LA PASSERELLE DE LA SOURCE À BRIDES-LES-BAINS

Passerelle inclinée à 4 %, la membrure basse de ce nouvel ouvrage franchissant la rivière du Doron de Bozel à Brides-les-Bains, en Savoie, retrouve l’horizontale. Elle donne donc à lire sur son flanc un triangle inversé, posé sur les rives. Cette silhouette permet d’installer deux poutres de tôles pliées d’acier en inox poli miroir assurant le franchissement.

Sur ces deux poutres symétriques à l’axe de la passerelle, un platelage de bois composite déborde au-delà des garde-corps pour procurer une sensation d’espace ouvert lors de la traversée. Le garde-corps a, ici, une fonction de simple sécurité et ne limite pas l’espace praticable. Cette sensation de lame est accentuée par l’inclinaison des poutres vers l’intérieur. Le garde-corps, en inox poli miroir lui aussi, se veut également radical en étant réduit à une forme presque caricaturale, les montants rectangulaires étant de même section que la main courante.

Tout l’ouvrage exprime une sophistication dans l’acte très ordinaire de franchir un torrent de montagne. La passerelle offre donc plusieurs visages en fonction de la manière dont on l’aborde. La matière prend, ici, toute son ampleur car elle transmet aux promeneurs, à la manière d’un écran vertical, toute la vie des eaux du torrent en contrebas. Ce mouvement perpétuel des eaux résonne chaque saison différemment sur les flancs de l’ouvrage. Il résulte de ce dispositif un spectacle mystique de flamme blanche dansant dans les airs. La passerelle, par sa simple structure, devient alors un marqueur dans le village qui tient son dynamisme du tourisme.

Maîtrise d’ouvrage : Commune de Brides-les-Bains

Agence d’architecture : Nu Architecture

Bureau d’études : Nu Ingénierie

Constructeur métallique : Cimolai SPA

Photos : Cyrille Lallement

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE HABITER

VILLA BÉATRICE À TASSIN-LA-DEMI-LUNE

Implantée dans une propriété du bourg de Tassin-la-Demi-Lune, dans le Rhône, la Villa Béatrice est conçue comme un pavillon de jardin, suspendu, calme et lumineux, au cœur d’une propriété arborée, marquée par le caractère patrimonial des constructions et des arbres alentour. Son système préfabriqué en acier consiste en l’assemblage d’un volume horizontal en forme de « L ».

Implantée en limite de parcelle, elle s’organise autour d’un espace central orienté au sud et à l’ouest où l’ensemble du programme profite d’une lumière abondante. Protégée en limite de propriété par un long voile métallique qui ondule et forme une délimitation claire vis-à-vis du voisinage, elle ouvre entièrement sur le paysage végétal et la piscine préexistante grâce à un long cadre structurel en acier thermolaqué prolongeant la charpente.

Cet ensemble mécanosoudé qui fonctionne comme un auvent contribue à libérer la façade de poteaux, offre une protection des vitrages panoramiques contre le soleil et étend l’espace intérieur sur une coursive extérieure couverte tout en apportant sa singularité au projet. L’enveloppe architecturale entièrement en métal présente une teinte uniforme qui accentue la dimension sculpturale de l’édifice.

Maîtrise d’ouvrage : Béatrice Laurent

Agences d’architecture : Lionel Leotardi Architecture ;Vedea, Véronique Descharrières

Bureau d’études : Bucci and Partners

Constructeur métallique : Bourgogne Charpente Métallique

Métallier : Métallerie Chatre

Photos : Philippe Roguet

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE microarchitecture

AMPLITUDE À DUCLAIR

En Seine-Maritime, à Duclair, le niveau du fleuve est fortement influencé par la marée. Vivre avec celui-ci, c’est connaître ses mouvements afin de mieux s’y préparer. Le projet Amplitude oriente le regard de manière sensible sur ce phénomène et tente de mettre poétiquement en évidence cette évolution quotidienne de la Seine afin d’ancrer sa réalité dans le quotidien.

La forme de l’objet s’inspire de la forme sinusoïdale que dessine le mouvement ondulatoire de l’eau. Cette ondulation est architecturée à l’échelle du site dans une volonté d’équilibre entre la poétique véhiculée et la technicité nécessaire à la réalisation. Le visiteur est invité à quitter le quai familier pour éprouver l’œuvre. Il s’élance au-dessus de la Seine pour descendre progressivement vers elle. Il passe peu à peu sous le niveau du quai et se rapproche du lit du fleuve.

À l’image d’une onde, une fois atteint le point le plus bas, le visiteur remonte vers le point haut de l’ouvrage. Là, il peut enfin profiter d’un balcon au-dessus des eaux. Le point culminant du projet marque les prévisions d’élévation du niveau de la Seine à 100 ans. Le visiteur retourne alors sur le quai en bouclant le cycle complet de la marée. Le projet est entièrement conçu en acier Corten. Les limons sont réalisés en 20 mm et travaillent comme des poutres. Les marches sont d’une épaisseur de 10 mm. L’ensemble a été assemblé « à blanc » en atelier avant la pose sur site.

Maîtrise d’ouvrage : Métropole Rouen Normandie et Mairie de Duclair

Agence d’architecture : Les Nouveaux Voisins

Bureau d’études : DMI

Constructeur métallique : SMG

Autres entreprises : Eiffage Travaux maritimes et fluviaux ; Look et style béton

Photos : Les Nouveaux Voisins & Drake Tamron

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE PATRIMOINE

LE PONT DE FER À MOULINS

Le Pont de fer établit une connexion piétonne et cyclable entre les deux rives de l’Allier par la mise en valeur d’un site d’intérêt ancré dans son histoire. Cette valorisation passe par la création d’une promenade riche en usages, une expé­rience nouvelle et ludique du fleuve et de nouveaux équipements. Elle véhicule l’image scénographique du Centre national du costume de scène propre et cher à Moulins, tout en confortant le patrimoine vert de la ville.

Les jardins submersibles rive droite participent à l’identité naturelle comme un décor d’observation, la ripisylve rive gauche est explorée, habitée, et les vues sur la ville de Moulins sont magnifiées. L’aménagement est structuré selon trois séquences issues des caractéristiques des lieux qui rythment la promenade d’une berge à l’autre. Un observatoire domine celles-ci, ses gradins offrant une assise confortable avec vue sur les jardins submersibles et les prairies.

Le belvédère surélevé se projette sur la ville. Un sol transparent en balcon au-dessus de l’eau renforce son caractère exceptionnel et ludique, tandis qu’un solarium permet une pause conviviale. Enfin, la tour nuage hisse le visiteur au niveau de la cime des arbres. Il bénéficie alors d’une vue immersive dans la canopée. La tour conjugue cette situation avec un système de brumisation créant une atmosphère de fraîcheur.

Maîtrise d’ouvrage : Moulins Communauté

Agences d’architecture : Demain Architecture Paysage ; Base (paysage/urbanisme)

Bureau d’études : Quadric BE structure ; Atelier Lumière

Constructeur métallique : CMB (Constructions métalliques bourbonnaises)

Photos : Demain Architecture Paysage

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE RÉEMPLOI

PAPILLON À SAINT-OUEN

Papillon est un projet d’architecture et d’économie circulaire qui redonne naissance à la façade d’un monument, la « chenille » du centre Georges-Pompidou. Le projet a permis la réutilisation de 178 verres courbes et de 23 t d’acier mis au rebut. Dans le cadre de sa rénovation, les verres bombés de l’iconique série d’escalators vitrés de Beaubourg ont été déposés.

L’agence a réalisé, à partir de tôles d’acier déclassé, une structure en profilés reconstitués soudés (PRS) pour donner une nouvelle vie à ces verres. La matière a été transformée dans les ateliers de l’agence à Ivry-sur-Seine. Le projet s’appuie sur la singularité des verres qui composent la « chenille » en contournant les difficultés engendrées par ce même paramètre : leur forme courbe ! Les nouveaux cadres en acier permettent de basculer le sens d’utilisation des verres, de pouvoir les empiler et, ainsi, de s’affranchir de la typologie du tunnel propre à Beaubourg afin de les déployer librement.

La fourniture de l’acier qui constitue la structure du projet est assurée par un partenaire industriel issu d’une « déchethèque », une base de données de déchets. Spécialisé dans l’acier déclassé, il propose des références hors circuit pourtant fiables et exploitables. Cette ressource permet de positionner le projet un peu plus loin dans son engagement environnemental et de faire la démonstration concrète des nouvelles pratiques et opportunités qu’offre le réemploi dans la construction.

Maîtrise d’ouvrage : Altavia

Agence d’architecture : Maximum Architecture

Bureau d’études : Lucien Giraud

Constructeur métallique : Maximum Architecture

Autres entreprises : 169 Architecture « Faire et refaire du verre » (diagnostic réemploi) ; Metaluverre (dépose des vitrages) ; CQFT (fournisseur acier)

Photos : Maximum Architecture

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE TRAVAILLER

MODUL’AIR, CLUSTER DRONE À BRÉTIGNY-SUR-ORGE

Premier édifice public érigé sur l’ex-base aérienne 217, dans l’Essonne, Modul’Air, destiné à l’accueil d’entreprises et d’acteurs de l’innovation aéronautique, est le fruit de la mise en place de containers maritimes prééquipés à la demande qui se lovent sous un mégaparapluie d’acier doté de débords de toit protégeant les façades.

Le concept de construction du bâtiment s’incarne à travers trois grands dispositifs : – une structure enveloppe formée d’une charpente métallique ancrée à une dalle en béton quartzé habillée de bardage isolé métallique ondulé, de polycarbonate alvéolaire ou de verre, en fonction des usages abrités. La couverture repose sur une série de poutres-treillis et se compose d’un complexe bicouche isolant qui intègre un bac acier perforé en sous-face pour une gestion acoustique optimale du volume principal ; – un ensemble de containers maritimes transformés en parallèle de la construction de l’enveloppe sur le site de Capsa Container en région lyonnaise ; – un réseau de passerelles et liaisons fluides une fois les containers transformés disposés sur le site de Brétigny-sur-Orge.

Les containers sont solidarisés et accessibles via un réseau d’escaliers et de passerelles métalliques également support de l’ensemble des liaisons et équipements fluides permettant au bâtiment de fonctionner. Dans son ensemble, le bâti­ment présente un catalogue de mises en œuvre d’acier au service des usages et de l’ambition de l’équipement public.

Maîtrise d’ouvrage : SPL Air 217 et Cœur d’Essonne Agglomération

Agences d’architecture : LFA (Looking For Architecture) ; Calq (Moex)

Bureau d’études : Nepsen

Constructeur métallique : Capsa Container

Métallier : Cimac

Autres entreprises : L’AUC (urbaniste Base 217) ; Coloco (paysagiste Base 217)

Photos : Kevin Dolmaire

8E TROPHÉES EIFFEL, LAURÉAT CATÉGORIE VOYAGER

CENTRE DE MAINTENANCE ET DE REMISAGE DU TRAMWAY T9 À ORLY

Le projet du SMR (Site de maintenance et de remisage) s’inscrit à Orly, dans le Val-de-Marne, à la confluence des voies ferrées, dans le territoire de la vallée de la Seine. La dimension paysagère ne constitue pas une annexe du projet, mais son liant, permettant de concilier nature, infrastructure et urbanité. La construction métallique et la toiture en « plissé », qui rappelle l’architecture industrielle du 19e siècle, abrite une succession de hangars aux larges baies vitrées. Cette conception favorise également la performance énergétique de l’ensemble et l’apport de luminosité naturelle.

Le souci de la mixité ne se limite pas à mélanger l’habitat avec des bureaux et des commerces. On doit aussi pouvoir trouver, dans la ville, d’autres lieux de travail, y compris des équipements lourds. Trois types d’objets se juxtaposent ici : en tout premier, évidemment, les rames du tramway, avec leur technologie impeccable, leur beauté d’objets fabriqués en série. Viennent ensuite les bâtiments, et, enfin, le grand terre-plein strié de rails et ponctué d’éléments techniques.

L’écriture architecturale, dans une recherche d’affinité, de réso­nance entre le bâtiment et les équipements, emploie des matériaux très simples, mis en œuvre dans leur authenticité. L’aventure réussie de ce projet démontre, une fois encore, l’excellence de la maîtrise d’ouvrage publique. La pérennité de construction, la générosité des espaces, l’insertion de patios et de jardins, la prise en compte du confort des utilisateurs sont des objectifs qui ne sont pas mis au second plan de l’économie et du rendement.

Maîtrise d’ouvrage : Île-de-France Mobilités

Maîtrise d’ouvrage déléguée : Transamo

Agence d’architecture : Ferrier Marchetti Studio

Bureau d’études : Bureau d’études développement durable et ingénierie ; Arcadis ESG Constructeur métallique : Legendre Île-de-France

Charpente métallique : OMS Construction métallique ; Renaudat Centre Constructions

Photos : Luc Boegly