Grâce à l’homogénéité de l’acier et ce, dans une grande liberté de conception permettant de définir avec précision les modes de transmission des efforts tout en réduisant significativement le poids des ouvrages, la construction métallique s'impose pour maîtriser le risque sismique.
Sécurité contrôlée en zone sismique : l’excellence de l’acier
Les retours d'expériences de séismes montrent que les ouvrages à ossature métallique résistent et résistent mieux encore que d'autres types de construction. Dans les régions à fort risque sismique, comme le Japon ou la côte ouest des États-Unis, de très nombreux bâtiments sont en conséquence réalisés en acier y compris pour les immeubles de grande hauteur. Un choix qui s’explique par les qualités intrinsèques du matériau acier, et les spécificités de sa mise en oeuvre dans la construction.
Depuis le 1er mai 2011, la réglementation parasismique évolue en France avec d'une part l'entrée en vigueur de l'Eurocode 8 qui établit les « règles de conception et dimensionnement des structures pour leur résistance aux séismes », et d'autre part une carte modifiée du zonage de l'aléa sismique sur le territoire national en accord avec ces nouveaux principes de dimensionnement.
L'ancien zonage national était basé sur une approche statistique. La nouvelle carte sismique se fonde désormais sur une approche probabiliste prenant en compte les périodes de retour de référence du risque sismique envisagé. Elle découpe le territoire en cinq zones de sismicité croissante de très faible à forte, et évalue pour chacune, le niveau d'aléa sismique qui indique le niveau d'accélération du sol susceptible d'y être atteint au cours d'une période de temps donné (475 ans). Ce sont désormais quelque 20 000 communes, contre 5 000 actuellement, qui sont concernées par l'application des règles de construction parasismique. En métropole, la sismicité la plus importante est de niveau 4, seules la Martinique et la Guadeloupe se situent en zone 5.
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